« Si vous prenez PISA et que vous additionnez les niveaux 1 et 2, vous arrivez à plus de 50 % des jeunes de 15 ans. Sur PIAAC, près de 60 % des adultes sont en difficulté pour lire sur les écrans digitaux ».
Autrement dit, ce n’est plus seulement une question d’envie ou de goût pour la lecture : une part majeure de la population ne peut tout simplement plus accéder à l’écrit complexe.
« Entre penser que les jeunes ne lisent pas parce qu’ils n’aiment pas lire et constater que, pour la moitié, ils ne peuvent pas, il y a un changement majeur. (…) la catastrophe est aujourd’hui sous-estimée », explique l’analyste tech et média.
« Si vous êtes patron d’un média papier dont le positionnement est de toucher les classes populaires, CSP- , cela veut dire que l’écrit, c’est fini. C’est la vidéo qui prend le relais », tranche-t-il.
Pour toucher le public, il faudrait donc créer des contenus adaptés et accessibles.
Chez Brief Me, la rédaction a même modifié certaines références : « Utiliser des termes comme “Maison Blanche” pour désigner le président des États-Unis n’est plus possible ».
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_Alexis

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