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lundi 7 septembre 2015

[lecture] Les Utopies réalisables


Retour sur un ouvrage incontournable sur les "utopies réalisables", avec une fiche de lecture de Julien VALLETOUX, lors de son passage au CNAM, pour le cours de Monsieur Y. PESQUEUX, en 2002/2003.

J'ai apporté des surlignages en jaune dans le texte, afin d'éclairer votre lanterne lors de la création prochaine de votre utopie réalisable sous la forme d'un tiers lieu, d'une friche culturelle, d'un château partagé, d'une ferme expérimentale, d'une usine des coopérations ...

Pour aller plus loin, voici une version plus dense.






Fiche de lecture du Livre

« Utopies réalisables »

de

YONA FRIEDMAN

Edition de l’éclat














Table des matières





1      Introduction


Avec son livre « Utopies réalisables », Yona Friedman tente d’analyser la vie en société et les mécanismes de relation entre les individus de cette société.

Pour expliquer ces phénomènes, il cherche à comprendre comment naissent nos organisations et comment elles évoluent.
Pour lui, une société est une utopie réalisée. En d’autres termes, les organisations d’aujourd’hui sont les utopies d’hier. Elles sont, par excellence, réalisables.

Une utopie n’est donc pas seulement un projet d’organisation politique sans fondement mais si celle-ci respecte certaines lois, elle peut devenir réalité.

Plutôt que d’analyser les sociétés actuelles ou de faire une liste de toutes les utopies littéraires imaginées au cours de l’histoire, l’objectif est de construire une théorie objective et cohérente et de vérifier si elle peut expliquer des organisations actuelles.

Au fur et à mesure de l’avancée dans le texte, on remarque que Yona Friedman se focalise sur les « utopies sociales non paternalistes réalisables ». En effet, elle sont, d’après lui, les formes d’organisations les plus stables et réactives aux contraintes de l’environnement.

Le livre s’articule en neuf chapitres. Dans les sept premiers chapitres, Yona Friedman construit la théorie des utopies réalisables. Dans les chapitres de 8 et 9, il nous présente des exemples d’applications. A l’aide de sa théorie et de ces exemples, il conclut par une critique des deux « méchants » que sont les états et les médias.
Il propose ensuite des applications des concepts évoqués dans cet essai qui pourraient contribuer à l’amélioration de l’efficacité de nos organisations.

Dans cette fiche de lecture, vous trouverez dans un premier temps une brève biographie de l’auteur suivie de la définition du concept « d’utopie réalisable ». Dans un deuxième temps, il est fait un résumé du livre ainsi qu’une présentation synthétique des principaux postulats et concepts proposés par l’auteur.
Vous trouverez ensuite différents exemples d’application et pour terminer une bibliographie.

2      Biographie de l’auteur


Yona Friedman est né en 1923 à Budapest.
Il a fait ses études à la Technical University de Budapest, avant de poursuivre sa formation de 1945 à 1948 au Technion d'Haïfa en Israël où il travailla comme architecte jusqu'en 1957.
En décembre 1958, Yona Friedman fonde le GEAM (Groupe d'Etudes d'Architecture Mobile) qui, jusqu'en 1962, réfléchira sur l'adaptation de l'architecture aux transformations de la vie moderne.
Dès 1958, il établit les principes de la "ville spatiale", à savoir une structure tridimensionnelle.
Yona Friedman formule aussi, dès cette année là, les "Propositions africaines" qui consistent à combiner des techniques de constructions locales avec une infrastructure moderne.

En 1963, il développe une réflexion sur les villes-ponts, et envisage un pont sur la Manche.
Vers le milieu des années 1970, il continue d'être préoccupé par l'élaboration d'habitations pour des pays en voie de développement, en Asie, en Afrique et en Amérique du sud.
A partir de 1975, il fait l'expérience réelle de l'autoplanification, c'est-à-dire de la conception d'un bâtiment par ses futurs usagers. Pour ce faire, il transforme son livre "Pour l'architecture scientifique" en une "méthode scientifique" de la conception architecturale (sujet de ses cours universitaires) en "bandes dessinées" afin que les non-professionnels puissent comprendre et appliquer cette méthode.

En 1987, il termine le "Museum of Simple Technology" à Madras en Inde, qui met en œuvre des principes d'autoconstruction à partir de matériaux locaux tel le bambou.

Ces recherches ont inspiré de nombreux architectes et projets visionnaires dans le monde.

3      Définition d’une « Utopie réalisable »


Le concept d’utopie réalisable est à l’intersection du projet et de l’utopie mais il est très éloigné du rêve, que Yona Friedman appelle le « wishful thinking ».

Pour définir très précisément l’utopie réalisable, l’utopie, le rêve et le projet, Yona Friedman nous présente une situation :

Si une personne est insatisfaite, si son problème peut être résolu par le changement de son comportement, c’est un rêve quand il ne passe pas à l’action et un projet quand il passe à l’action.

En revanche, s’il suppose que son problème peut être résolu par le changement du comportement des autres, c’est une utopie s’il ne passe pas à l’action et une utopie réalisable quand il passe à l’action.

4      Postulats et concepts

4.1      Axiomes des utopies

La théorie objective que Yona Friedman développe dans ce livre s’appuie sur trois principaux axiomes :
  • Les utopies naissent d’une insatisfaction collective ;
  • Elles ne peuvent naître que s’il existe un remède, susceptible de mettre fin à cette insatisfaction ;
  • Cette utopie ne peut devenir réalisable que si elle obtient un consentement collectif.

Et sur deux lois de décalage :
  • Le décalage entre l’insatisfaction et le remède, décalage des connaissances ;
  • Le décalage entre le remède et le consentement à l’appliquer ;
L’un après l’autre, il introduit les différents concepts qui viennent enrichir ces trois axiomes.

4.2      Les utopies « positives » et les utopies «  négatives »

Le premier concept répond au deuxième axiome que nous avons défini plus haut, à savoir l’existence d’une technique applicable. En effet, il existe deux techniques qui permettent d’enrayer l’insatisfaction. La première permet d’éliminer la source de l’insatisfaction et la seconde, la réévaluation de cette situation. La première technique caractérise les utopies « positives » et la seconde les utopies « négatives ».

4.3      Les utopies « paternaliste » et les utopies « non paternalistes »

En plus des deux précédentes lois, il nous fait découvrir une troisième loi qui permet le passage du premier au troisième axiome. Cette loi introduit le « technicien-auteur-du-projet ». Appartient-il à la collectivité insatisfaite ou non ? Quand l’auteur du projet ne fait pas partie des insatisfaits qui doivent consentir à des changements, on parle d’utopie « paternaliste » et au contraire quand l’auteur en fait partie, on parle d’utopie « non paternaliste ».


4.4      Description de la société

Il définit une société comme un ensemble de personnes humaines et d’objets reliés par un système d’influence.
Cette société peut être décrite par l’intermédiaire d’une carte, en d’autres termes, par ses caractéristiques structurelles.
Cette carte présente le « schéma de la propagation des influences » dans l’organisation. C’est une reproduction synthétique de la réalité qui ne tient pas compte de la valeur subjective des relations de chaque membre de la société.

Tous les individus y sont représentés par des points et sont reliés entre eux par des lignes fléchées. Ces flèches représentent les influences que les individus exercent entre eux, et le sens de celles-ci.
Un individu pourra avoir une influence directe sur un autre si elle lui est transmise directement. Il pourra aussi avoir une influence indirecte, c’est à dire par l’intermédiaire d’autres individus.
La situation sociale d’un individu est caractérisée par son « bilan d’influence », c’est à dire la différence entre les influences qui émanent de lui et la somme des flèches qui arrivent jusqu’à lui.

Cette description simplificatrice nous permet de comprendre deux principales formes d’organisation :
  • La société « égalitaire », c’est à dire une organisation où tous les membres ont la même situation sociale ;
  • La société « hiérarchique » qui peut être représentée par un arbre où l’individu le plus puissant est à la racine.


4.5      Le groupe critique

Pour Yona Friedman, le nombre d’individus dans une même société est limité par ce qu’il appelle la taille critique.
Le groupe critique est le plus grand élément, comprenant hommes, objets et liens, avec lesquels, le bon fonctionnement d’une organisation, ayant une structure définie, peut encore être assuré.

La grandeur du groupe critique se caractérise par :
  • La structure sociale du groupe, égalitaire, hiérarchique,… ;
  • La valence, qui définit le nombre de centres d’intérêts sur lesquels un homme peut concentrer son attention consciente ;
  • La capacité de canal, qui définit le nombre maximal de transmissions intermédiaires à partir duquel l’influence originale devient négligeable ;
  • La vitesse de réaction imposée par le contexte ;
  • La vitesse du langage utilisé par le groupe.

Ce concept nous permet d’expliquer l’évolution des structures des organisations. En effet, dès qu’une société dépasse la grandeur du groupe critique, elle ne peut plus fonctionner correctement et ce, à cause des capacités biologiques humaines, de la complexité du langage utilisée et de la vitesse de réaction exigée par le contexte.

Cette organisation pourra soit :
  • Changer sa structure sociale, c’est une révolution ;
  • Se scinder en plusieurs groupes, c’est une sécession ;
  • Ralentir sa vitesse de réaction, c’est une sclérose.


4.6      Le problème de l’accès

Nous avons vu précédemment que les individus interagissent entre eux, par ce que Yona Friedman a appelé les influences, et aussi le concept de valence, qui définit le nombre de centres d’intérêts sur lesquels un homme peut concentrer son attention consciente.
On comprend qu’un individu ne peut pas porter son intérêt sur une multitude de choses, à cause de sa valence, le nombre d’interaction, avec les autres ou des objets, est donc limité. C’est ce que Yona Friedman appelle le « problème de l’accès ».
En effet, une organisation qui demande un nombre d’actions trop important, que ce soit des manipulations d’objets ou des relations à gérer, par rapport à son temps disponible rend toute opération inaccessible.

Yona Friedman nous montre donc que les seuils critiques sont des conséquences du problème à l’accès. En effet, si une utopie devient irréalisable quand elle dépasse les seuils critiques, ce n’est pas uniquement parce que la structure des influences devient impossible mais surtout la conséquence du concept de problème à l’accès sur la propagation des influences.



4.7      Les différentes formes de la propriété

Pour Yona Friedman, la propriété est une relation passive entre la personne et l’objet et une convention entre cette personne et les autres.

La propriété répond aux axiomes suivants :

1.-  un individu peut utiliser un objet
a.-  en exclusivité,
b.-  simultanément avec d’autres.

2.-  Le consentement permettant cette utilisation requiert
a.-  l’attention des autres,
b.-  échappe à l’attention des autres.

3.-  Le droit d’utilisation est transférable
a.-  avec le consentement des autres,
b.-  sans le consentement des autres.

Il en déduit qu’il existe huit formes de propriété possible. Ces huit formes sont toutes réalisables et existent même au moins partiellement.

4.8      La valeur fictive

Dans son essai, Yona Friedman nous explique la « lutte pour la survie », c’est à dire la lutte pour l’obtention d’objets de première nécessité.
Cette lutte pour la survie existe dans le cas où les objets de première nécessité sont trop rares ou quand ils sont artificiellement raréfiés. Elle n’a pas de raison d’exister quand il y a une abondance.

Yona Friedman constate que même en cas d’abondance d’objets de première nécessité, il existe une lutte, c’est la « lutte pour la domination ou pour la préséance ».

Cette lutte s’illustre par le fait que l’on donne à des objets, inutiles à la survie de l’homme, une valeur parce qu’ils sont consentis tacitement comme nécessaires à sa distinction. Cette valeur est fictive parce qu’une soudaine abondance de ces objets rend leur valeur nulle.

Les timbres rares et la situation sociale sont deux exemples particulièrement représentatifs, d’objets ou moyens ayant une valeur fictive.

Yona Friedman nous montre que la rareté fictive implique l’existence de la  compétition dans nos sociétés.

5      Résumé


Partant de la définition de l’utopie, Yona Friedman nous explique ce qu’est une utopie réalisable. Ensuite, il nous enseigne que le projet d’organisation d’une société peut provenir soit d’une personne ou d’un groupe bienveillant mais extérieur à la société à organiser, soit d’une personne ou d’un groupe partie prenant à cette société. Dans le premier cas, nous sommes dans ce qu’il appelle une utopie « paternaliste », alors que dans le second dans une utopie « non paternaliste ».

Il élabore, au fur et à mesure, un « langage objectif ». Ce langage va lui permettre de nous faire découvrir progressivement « l’utopie sociale non paternaliste réalisable », l’objet de cet essai, de façon compréhensible par le plus grand nombre. Il présente notamment l’infrastructure et la propagation de l’influence dans cette infrastructure.

Pour cela, il définit une société comme « un ensemble d’individus et d’objets, reliés entre eux, et que cet ensemble, « les autres », est différent pour chaque observateur lui appartenant ».

Pour que cette société soit réalisable, c’est à dire stable, il introduit ce qu’il appelle un « feed back » entre chaque membre et les autres. La démonstration de Yona Friedman rend visible les limites des systèmes de communication dans une société. En effet, il existe des limites à la propagation des influences entre les individus d’une même organisation, c’est le concept de « problème de l’accès ».
Ce concept nous amène à penser qu’il existe des seuils maximaux que la société doit respecter pour être efficace.

Ensuite, Yona Friedman définit « la propriété ». Il décline à partir d’une axiomatique simple toutes les organisations de la propriété possibles et qui d’après lui, existent toutes, au moins partiellement. Cette axiomatique est la base de ce qu’il appelle la théorie du « stockage - réglage ». Dans le cas du stockage, les objets attendent qu’on les utilise, comme une voiture par exemple. Dans le cas du réglage, ce sont les individus qui attendent pour pouvoir utiliser l’objet en question, c’est le cas du métro.

En avançant dans sa réflexion, il constate que lors de l’émergence d’une société, une certaine compétition apparaît très souvent en même temps. Cette compétition se manifeste soit pour l’obtention d’objets nécessaires à la survie, soit pour l’obtention pour des objets qui ont été dotés d’une « valeur fictive ».
Dans le premier cas, celui d’objets nécessaires à la survie, ils sont rares ou volontairement et artificiellement raréfiés et dans le second, la rareté vient de la fiction qui leur attribue une valeur normalement inexistante.
Selon l’auteur, cet obstacle n’est pas insurmontable comme nous le montre le premier exemple d’« utopie sociale non paternaliste réalisable », la société sans compétition.

Pour Yona Friedman « la ville » est le cadre idéale pour la naissance et l’évolution des « utopies sociales non paternalistes réalisables ».
Il voit dans ces villes géographiques ce qu’il appelle les « villes privées » et les « villages urbains ». Ce sont des organisations de vie en société qui n’ont pas de réalité géographique. Ce sont par exemple l’ensemble des personnes qui ont sur influence sur notre vie. Chacun de nous vit dans ces organisations sans nécessairement en avoir conscience.

A l’aide de toutes ces réflexions sur la naissance et l’évolution des utopies réalisables, Yona Friedman nous propose ses conclusions :

Il nous montre dans un premier temps l’impossibilité du maintien des grandes organisations. Pour lui, les états modernes sont déjà trop grands et n’arrivent plus à satisfaire leur principal objectif qu’est la satisfaction de leurs citoyens.
Une deuxième conséquence de cette impossibilité est que les utopies universalistes sont irréalisables.

Dans un deuxième temps, il nous montre que la communication généralisée, c’est à dire de tout le monde vers tout le monde, n’était pas possible. Cette impossibilité n’est pas technique, elle tient à nos capacités biologiques. En effet, nous détenons déjà aujourd’hui des outils, comme Internet, qui nous permettent de communiquer en temps réel et cela vers un nombre très important de correspondants, pourtant il n’existe pas encore de réelle communication généralisée.


6      Applications

6.1      La communication généralisée et les idées nouvelles

Nous avons vu de cet essai que la communication généralisée était impossible, à cause de ce que Yona Friedman appelle la valence.
Ceci implique que face à un nombre très important d’informations, un individu va mettre en place un système de sélection de ces informations. Ce système de sélection va très probablement rejeter tous ce que l’individu ne connaît pas parce que ce dernier n’a pas pu le programmer.
La diffusion d’un trop grand nombre d’information empêche donc la révélation des idées nouvelles.

6.2      Une infrastructure mondiale

Pour Yona Friedman, l’infrastructure mondiale consiste essentiellement en :
  • des territoires limitrophes,
  • des réseaux d’accès reliant ces territoires,
  • des sources de moyens de survie inégalement distribuées.

Les tentatives actuelles de création d’un état mondial prétendent pouvoir permettre l’arbitrage et imposer l’exécution de ces arbitrages sur les trois composantes de l’infrastructure. Pour Yona Friedman, les états actuels ne parviennent déjà pas à décider sur ces sujets.

Les règles d’organisation possibles présentées dans cet essai sont :
  • l’admission de la migration d’un territoire vers un autre,
  • la gérance intercommunautaire des voies d’accès,
  • un échange direct des moyens de survie.

6.3      La « grève civile »

Yona Friedman constate que lorsque les fonctionnaires souhaitent faire pression sur l’état, ils font grève.
Il se demande s’il existe, aussi pour les citoyens, une sorte de « grève civile ».
Cette grève civile serait un moyen de faire pression sur les gouvernements.

Il propose trois amendements à la constitution :
  • mise en place de consultations populaires soutenues par 2 millions de signatures,
  • permettre le droit à la sécession pour des groupes supérieurs à 2 millions d’individus tout en entrant dans un cadre fédéraliste,
  • mise en place de la censure ou vote de confiance au Président de la République et au gouvernement.

6.4      Le capitalisme social

Le capitalisme social est une organisation à mi-chemin entre socialisme et capitalisme.
Ce concept s’appuie sur :
  • Le droit pour tout citoyen à un revenu garanti, l’allocation universelle,
  • Pour financer cette subvention directe, l’état doit prélever une taxe sur chaque paiement ou dépôts.
  • Toute prestation publique, à l’exception de la police, la justice et l’armée, est fournie par des établissements privés contre paiement direct.


7      Bibliographie

7.1      Les livres de Yona Friedman :


L’architecture mobile, Paris-Tournai, Casterman, 1958, 1970.

Pour une architecture scientifique, Paris, 1971.

Comment vivre entre les autres sans être esclave et sans être chef, Pauvert, Paris, 1974.

Les pictogrammes de la genèse, Paris, 1975.

Comment habiter la terre, Paris, 1976

L'architecture de survie, Casterman, Paris, 1978.

Où commence la ville, Paris, 1980.

Alternatives énergétiques, Dangles, Paris, 1980.

L'univers erratique, PUF, Paris, 1994.

Théorie et images, Institut Français d'Architecture, Paris, 2000.






7.2      Pour aller plus loin :


Application du concept de groupe critique :
Pierre Richard, Les Citoyens au cœur de la décentralisation, Editions de l'Aube, 2003.

L’adhésion au projet :
Par la théorie des conventions
Pierre-Yves Gomez, Le gouvernement de l’entreprise, InterEditions, 1996

Critiques des modèles paternalistes :
Jacques Sapir, Les économistes contre la démocratie, Pouvoir, mondialisation et démocratie, Albin Michel, 2002

Antoine Bevort, Pour une démocratie participative, Bibliothèque du citoyen, presses de Sciences Po, 2002

Application abordée dans le livre :
Jeremy Rifkin, La fin du travail, Editions de la découverte, 1997


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